POURQUOI N’Y A-T-IL PAS DE CONCURRENCE ?
Si quelqu’un souhaitait construire un tel modèle économique, il lui faudrait avant tout des partenaires fiables disposant de leurs propres mines d’or et d’une raffinerie comparable à celle de Gold Crest.
Il serait également indispensable de disposer d’un système informatique performant, dans lequel TGI a déjà investi près de 2,5 millions d’euros, sans compter le temps, l’énergie et les ressources considérables consacrés à sa conception et à son développement.
Il faudrait en outre une équipe solide capable d’assurer toutes les fonctions de soutien (logistique, marketing, etc.). Et il suffirait qu’une seule petite erreur se glisse dans le système pour que tout s’effondre.
Ce modèle a été construit étape par étape. Pendant ce processus, les acteurs ont appris, évolué et recherché en permanence les solutions pour aller plus loin. Aujourd’hui, la phase d’apprentissage est terminée.
TGI est désormais entrée dans une phase de croissance.
TGI SERA-T-ELLE LE PLUS GRAND EXPORTATEUR D’OR AU MONDE ?
Il y a quelques semaines, une réunion a eu lieu avec le dirigeant d’une entreprise partenaire potentielle, qui a expliqué disposer d’une machine dans laquelle on introduit la roche d’un côté et dont ressort l’or de l’autre.
Le rendement serait de 20 à 50 grammes par tonne, et non de 2 à 3 grammes. Monsieur Kaltenegger a été stupéfait et a simplement demandé :
« Est-ce vraiment possible ? »
L’objectif actuel de TGI est la maximisation des profits. Monsieur Kaltenegger a expliqué qu’il existe un terrain de 30 000 hectares, en propriété exclusive, contenant environ 600 tonnes d’or. Il s’agit d’un véritable filon aurifère : de l’or partout.
« Nous sommes tombés dessus », comme il l’a formulé. Les rapports des meilleurs géologues confirment l’existence de cette quantité exceptionnelle. En utilisant la machine évoquée précédemment, TGI pourrait devenir, d’ici 2 à 3 ans, le plus grand exportateur d’or au monde.
Le brevet mondial permettrait d’accélérer le processus de développement de manière exponentielle. 600 tonnes d’or rien que dans la mine sud-américaine.
À cela s’ajoute la Zambie. Bien que le pays soit principalement connu pour le cuivre, son sous-sol recèle également d’importantes quantités d’or, ce qui renforce encore davantage la sécurité, déjà exceptionnelle à l’échelle mondiale.
Par ailleurs, des discussions sont également en cours concernant l’acquisition de mines en Alaska.
Les entreprises minières aurifères frappent continuellement à la porte de TGI pour établir des coopérations. TGI AG dispose déjà de mines d’or en propriété directe et de partenaires solides, et continuera d’élargir son réseau à l’avenir.
Dans ces conditions, la probabilité qu’une véritable concurrence émerge pour l’entreprise est extrêmement faible.